Automatisation · 6 min de lecture

Vos villes changent chaque semaine. Vos campagnes Google Ads devraient suivre toutes seules.

Par , fondateur de DG Labs

Imaginez un réseau présent dans des dizaines de villes. Chaque semaine, des sessions ouvrent dans de nouvelles villes, d'autres affichent complet, certaines disparaissent du calendrier. Le business bouge tous les jours. Le ciblage des campagnes Google Ads, lui, reste figé jusqu'à ce que quelqu'un pense à le modifier.

Résultat : vous payez des clics dans des villes où il n'y a plus rien à vendre, et vous ratez les inscriptions dans celles qui viennent d'ouvrir. C'est le problème que nous avons traité pour l'un de nos clients, un réseau national de stages.

Le vrai problème : un ciblage manuel dans une activité qui ne l'est pas

Mettre à jour les zones à la main, c'est accepter trois choses : du retard (la ville ouvre lundi, la campagne suit jeudi), des erreurs (un rayon oublié, une ville en double) et une dépendance totale à la personne qui s'en occupe. Sur quelques villes, ça passe. Sur un réseau national, c'est du budget qui fuit en continu.

La solution : le CRM devient la source de vérité

Le client sait déjà, dans son CRM, quelles villes sont actives, avec quel rayon et pour quelle campagne. Plutôt que de recopier cette information dans Google Ads, nous faisons en sorte que Google Ads aille la chercher lui-même.

Un script tourne directement dans le compte Google Ads. Il interroge l'API du CRM, récupère la liste des villes actives, leurs rayons et les campagnes concernées, puis aligne le ciblage du compte sur cette liste. Il agit trois fois par jour : à 7 h, 14 h et 19 h.

  • Une ville ouvre dans le CRM : elle entre dans le ciblage au passage suivant.
  • Une ville n'a plus de session : elle sort du ciblage, et le budget se reporte sur les villes qui convertissent.
  • Personne n'a besoin d'y penser.

Les garde-fous comptent plus que le script

Automatiser le ciblage d'un compte entier, c'est puissant. C'est aussi le meilleur moyen de tout casser en une nuit si une API répond mal. Avant de laisser un script toucher aux zones d'un compte, nous vérifions qu'il sait s'arrêter.

  • Jamais d'action sur une liste vide. Si le CRM ne répond pas ou renvoie zéro ville, le script ne fait rien. Une panne côté client ne doit jamais se traduire par un compte qui ne cible plus personne.
  • Pas de suppression si un ajout échoue. Si le script n'arrive pas à ajouter une ville, il ne retire rien. On ne réduit jamais la couverture sur une information incomplète.
  • Un plafond de suppressions. Le script ne peut pas retirer plus de la moitié des zones en un seul passage. Au-delà, c'est probablement une anomalie, pas une décision commerciale.

Ces trois règles paraissent évidentes. Ce sont pourtant elles qui font la différence entre une automatisation qui fait gagner du temps et une automatisation qu'on finit par couper par peur.

Ce que nous ajoutons par-dessus : la logique d'acquisition

Synchroniser des villes, c'est de la plomberie. Ce qui fait la performance, c'est la logique appliquée à ces villes. Le client vient de nous ouvrir l'accès à l'API de son CRM, et nous reprenons la main sur cette logique : même périmètre de villes, mais avec nos propres règles d'acquisition. Ce que nous y intégrons :

  • Des rayons adaptés à la réalité de chaque zone plutôt qu'un rayon unique partout.
  • Une campagne de marque traitée à part, pour ne pas payer deux fois les personnes qui cherchent déjà le réseau par son nom.
  • Un ciblage en « présence » : on ne paie que pour les personnes réellement situées dans la zone, pas pour celles qui s'y « intéressent » depuis l'autre bout de la France.

Pourquoi ça change la rentabilité

Chaque euro part là où il y a une offre à vendre, au moment où elle existe. Combinée à des campagnes régionales en ciblage strict et à des mots-clés exacts par ville, cette structure fait partie de ce qui permet à ce compte d'afficher 24,5 € par lead sur les campagnes Search locales.

Est-ce que ça vous concerne ?

Si votre offre dépend d'un lieu et que ce lieu change souvent, oui : réseaux de franchises, centres de formation, agences immobilières, cabinets multi-sites, enseignes avec des ouvertures régulières. Dès que la liste de vos zones vit dans un outil interne, elle peut piloter vos campagnes.

Vos campagnes ciblent encore des zones où vous n'avez plus rien à vendre ? Parlons-en : nous regardons comment brancher votre ciblage sur vos vraies données.

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